Animateur sportif, animateur socioculturel, formateur, éducateur d’insertion, directeur de centre socioculturel, régisseur lumière, … dans des structures associatives ou des entreprises de l’économie sociale et solidaire comptant moins de 11 salariés, votez et faites voter FSU.

Les salariés des entreprises de moins de 11 salariés votent pour la première fois pour désigner leurs syndicats. La FSU est candidate pour les personnels cadres et non cadre des structures qui oeuvrent dans les secteurs de l’éducation populaire, de l’animation socioculturelle et sportive, de la formation, de l’insertion, de l’aide à la personne, de l’action culturelle.

Lien vers les syndicats principalement concernés :

www.snutefifsu.org

www.snuclias-fsu.fr

www.epafsu.org

http://snac.fsu.fr/

Extrait de la profession de foi :

La FSU lutte et agit pour :

 un autre ordre économique international et national, une répartition solidaire des richesses, de nouveaux rapports Nord-Sud, une autre Europe que celle de la Finance, des actionnaires, de l’austérité détruisant les peuples, donc du TSCG ;

 une politique industrielle et énergétique respectueuse de l’environnement et des peuples, pour aller vers une transition écologique indispensable ;

 le maintien des solidarités sociales, du régime par répartition des retraites, avec retour à 60 ans à taux plein, l’abrogation des lois de 1993, 2003, 2010 ;

 l’augmentation des salaires : revalorisation du SMIC à 1 600 € net ;

 Le maintien d’une protection sociale de qualité et la conquête de nouveaux droits en matière de santé, de retraites (reconnaissance de la pénibilité…)

 Des droits sociaux appuyés sur les cotisations salariales même si de nouvelles formes de contributions sont à rechercher sur les richesses produites ;

 des conventions collectives construites sur la reconnaissance des qualifications et non sur les seules fonctions exercées ;

 la relance d’une politique d’emploi stable et qualifié, au lieu d’assouplir encore les règles de gestion et d’embauche qui se retourneront inévitablement contre les salariés (flex sécurité du patronat) ;

 une politique de GRH respectueuse des femmes et des hommes en lieu et place des pratiques managériales d’entreprise fondées sur l’arbitraire et l’autoritarisme ou la mise en rivalités.

Au quotidien, les délégués du personnel et les délégués syndicaux des syndicats de la FSU (EPA, SNUTEFI, SNUCLIAS, SNAC…) défendent auprès des employeurs, associatifs ou non, le respect du droit du travail et des conventions collectives. Ils le font, chaque fois que possible, dans l’unité syndicale la plus large.

Ils s’expriment en particulier pour :

Faire reconnaître les salariés de l’animation et du périscolaire comme des professionnels sans confusion entre bénévoles et professionnels.

Faire respecter les conventions collectives par les employeurs et les améliorer. Trop souvent les salariés sont considérés comme taillables et corvéables à merci, surtout les moins qualifiés, les intermittents ou occasionnels.

Intégrer les contraintes spécifiques liées aux métiers de l’animation, du sport, de la formation, de l’insertion et de la culture (horaires atypiques participation à la vie de réseaux, temps de concertation…) dans le temps de travail.

Dénoncer les recrutements sur contrats aidés, le service civique, lorsqu’ils viennent déstabiliser l’emploi et produire des effets d’aubaine pour l’employeur contre tous les salariés.

Améliorer les conditions de travail et de rémunération l’accès à la formation professionnelle continue des salariés intermittents et occasionnels.

Une vraie progression de carrière avec la possibilité d’évoluer sur des postes et des fonctions diversifiés par la formation continue, la reconnaissance de la VAE pour les salariés (c’est particulièrement le cas dans la filière de l’animation).

Source: fsu12